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 Les groupes et familles

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L’Incorruptible
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MessageSujet: Les groupes et familles   Sam 13 Sep 2014 - 14:04

Pour mieux connaitre les liens entre les personnages, voici un descriptif des "groupes" jouables dans Prohibition.

Ces groupes peuvent être :
- des familles (mafieuses ou non)
- des collègues (dans un club, dans la police, un journal, etc.)


Ce sujet présente aussi les liens préétablis entre les prédéfinis appartenant à un groupe.


Dernière édition par L’Incorruptible le Sam 24 Jan 2015 - 19:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les groupes et familles   Sam 13 Sep 2014 - 14:14



La famille O'Connor

Trafiquants d'armes et prostitution.



L'histoire de la famille
La famille O'Connor n'est pas très nombreuse. Elle prend racine dans les terres Irlandaises où elle a mis son empreinte en insufflant ce vent d'indépendance et de rébellion au cœur du peuple irlandais depuis 1914. Les guerres donnent des idées... Les armes prolifèrent et il est bien plus facile de s'accumuler un stock conséquent ou de graisser quelques pattes pour monter tout un réseau d'armes au cœur de l'Irlande. Les O'Connor ont beaucoup fait parler d'eux dans leur région face aux anglais : des plus actifs au cœur des rebellions, ils armaient leurs frères et coordonnaient quelques fois des manifestations parfois sanglantes... Leurs ancêtres ne trouveront de paix sur ces terres que lorsque suffisamment de sang des envahisseurs aura coulé. C'est en 1916 que l'apogée du mouvement a lieu, le fameux soulèvement de Pâques, mais c'est aussi peu après cette date qu'ils décidèrent de quitter ces terres, trop activement recherchés, pour trouver une vie nouvelle outre Atlantique. Avec eux s'importera leur réseau mafieux et leur honneur d'Irlandais du Nord...

Le réseau O'Connor
Les O'Connor sont des fins connaisseurs en armement. Ils détiennent d'ailleurs à New York un pub ainsi qu'une armurerie dans le même quartier, quartier d'ailleurs où se sont retrouvés de nombreux rescapés du soulèvement de Pâques ayant choisi de faire page blanche à New York. Ils ont donc de nombreux contacts encore en Irlande, avec lesquels d'ailleurs ils continuent de trafiquer, armes contre argent pour le pays et sa prochaine indépendance. De nature silencieux, ils n'aiment pas faire parler d'eux, prenant le temps de se créer de véritables métiers et business légaux pour ne pas être trop recherchés par la police locale. Ils ont tendance à prôner sur la neutralité, vendant leurs armes à qui veut les acheter sans jamais vouloir savoir leur utilité... Discrétion est le maitre mot. Cela fait maintenant 13 années que leur réseau s'amplifie et qu'ils deviennent à la fois connus des mafieux locaux mais aussi de la police. Double étiquette, ils ont tendance à changer de veste d'un jour sur l'autre, aidant parfois quelques bandits de pacotille mais au portefeuille bien rempli, ou bien renseignant les forces de l'ordre sur un trafic moyennant finance. Tout se négocie, tout s'achète... Treize années à New York de vente massive d'armes, mais depuis deux ans seulement, un réseau de prostitution se forment petit à petit. Pourtant la fierté des irlandais a tendance à refuser ce genre de réseaux, ne supportant cela tout comme les dealers, mais ils ont trouvé un concept quelque peu différent... Leurs filles choisissent le client, sont rémunérés par la famille O'Connor directement, et choisissent jusqu'où elles veulent aller avec le client. La grande différence vient du fait que certains de leurs clients se voient étrangement détroussés à la sortie de leur petite "soirée", ou ont parfois tendance à disparaitre de la nature... Un réseau qui rapporte un sacré plus en terme de rentrée d'argent pour la famille, mais qui attire de plus en plus le regard de la police sur eux.

Dans la famille O'Connor, la seule chose respectée est l'honneur au cœur de la famille. Jamais une parole plus haute que l'autre, et quand cette règle est dépassée, c'est dans un concours de bras de fer ou de descente de bière que les querelles se règlent. La famille est sacrée et le restera. Toute personne la prenant pour cible se fera automatiquement ennemi de tous ceux qui s'y trouveront.



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Dernière édition par L’Incorruptible le Sam 13 Sep 2014 - 14:29, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Les groupes et familles   Sam 13 Sep 2014 - 14:16



Le BackHouse Club

Mafia à la tête d'un speakeasy.



Une limousine pénètre dans une ruelle de New York. Le genre de rue que vous éviteriez en pleine nuit. Le véhicule est certainement perdu. Pourtant, il s'arrête devant une porte. Aucun nom, aucun indice, juste un néon vert au dessus du palier. Un couple, richement habillé s'extirpe de la limousine et toque à la porte. Une petite trappe située en haut de la porte s'ouvre et un œil sombre jauge les arrivants. Puis, la porte s'ouvre en grand et une espèce de gorille à l'accent italien salue le couple et les invite à pénétrer à l'intérieur. Ils débarquent dans une petite pièce abandonnée, vestige d'un bar miteux. Mais les deux personnes sont des habitués et ils se dirigent d'un pas décidé en direction d'un petit corridor. Là, en poussant une cloison, ils découvrent l'accès à un escalier en colimaçon. Arrivés en bas, ils doivent encore emprunter un couloir qui se termine par une grande double-porte. L'homme laisse entrer sa compagne avant de la suivre.
L'endroit est sombre, avant tout. Il est surtout très vivant : de la musique, des rires, des discussions animées et des bruits de verres qui s'entrechoquent. Une serveuse à la mine renfrognée accueille les nouveaux clients et les placent à une petite table, proche de la scène. Ils peuvent y voir un musicien virtuose qui déplacent ses doigts à toute vitesse sur le clavier de son piano alors qu'une jeune chanteuse envoûte toute l'assistance de sa voix de velours. Alors qu'ils prennent leur commande, les deux nouveaux venus sont rejoint par un gros bonhomme qui vient les saluer. C'est le patron. Il sait prendre soin de ses meilleurs clients. Surtout quand il s'agit de l'un des magistrats les plus puissants de New York. Et même si ce soir il n'est pas accompagné de sa femme.

Historique :
Gunther Goldberg, juif allemand, débarqua à New York au début des années 20, accompagné d'Eva, sa petite fille. Il avait senti les changements politiques qui allaient conduire son pays et son peuple à un sort funeste, quelques années plus tard. L'homme avait vendu son hôtel de Francfort, ce qui lui permit d'accumuler un pécule conséquent. Seulement, pour un européen, il n'était pas facile de se faire une place aux États-Unis et Gunther ne put acquérir qu'un bar miteux d'une rue mal famée. Mais l'homme avait des ressources et lorsque la prohibition fut lancée, il reçut une offre d'une famille mafieuse pour stocker et vendre de l'alcool illégalement. Les affaires n'était pas fameuses et il n'hésita pas une seconde. L'argent qu'il avait accumulé en Allemagne fondait comme neige au soleil et Gunther voulait assurer l'avenir de sa fille Eva, qui commençait à devenir une jeune femme.
Au fil des ans, son bar clandestin gagna en notoriété et l'allemand dut embaucher pour ne pas perdre le fil. Mais le succès du BackHouse Club explosa lorsqu'une jeune provinciale, recrutée en tant que serveuse dans un premier temps, fit entendre sa douce voix sur la petite scène du bar. La jeune « Blue Velvet » se fit rapidement un nom et l'on croisa alors les plus grandes figures de New York (mafieuses ou plus officielles) venues entendre la nouvelle chanteuse de blues à la mode. Malgré son indépendance affirmée par rapport au clan Scapione, les mafieux tinrent à lui fournir un homme de main pour gérer la sécurité des lieux. Ainsi, les siciliens purent garder une main sur les affaires de Gunther. Les prohis reconnurent également que le BackHouse Club était devenu un lieu stratégique. Ils préférèrent y infiltrer un homme, le barman, plutôt que de faire fermer l'établissement. Ainsi, ils pouvaient y récolter des informations de tout premier ordre.



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Dernière édition par L’Incorruptible le Sam 13 Sep 2014 - 14:28, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Les groupes et familles   Sam 13 Sep 2014 - 14:17



Prohis un jour, Prohis toujours !

Agents fédéraux du bureau de la Prohibition.



5 janvier 1930 – Bureau of Investigation – Washington DC

« Ah ! Clark ! Entrez, entrez. Asseyez-vous. Je vous propose quelque chose à boire ? Une limonade ?

- Non merci. Je ne voudrais pas abuser. Vous vouliez me voir ?

- Oui, en effet. Je viens de recevoir le rapport de l'affaire MacIntosh. Excellent boulot, Clark. J'ai été réellement impressionné et je tenais à vous le dire.

- Oh. Ce n'est rien, je n'ai fait que mon boulot. Et mon équipe a été...

- Pas de fausse modestie avec moi, Clark. Vous connaissez très bien les retombées de vos actions. Cela permettra un démantèlement quasi total du réseau de Drew MacIntosh qui approvisionnait en whisky tout l'ouest du pays. Je dois avouer que votre sens du jugement et votre sang-froid ne lui a laissé aucune chance.

- Merci, mais ce n'est pas fini. Nous avons repéré l'un de ses fournisseurs dans le sud du Canada et nous...

- Bah, laissez tomber cela. Ce n'est que du menu fretin indigne de votre nouvelle renommée. J'ai une proposition à vous faire, Clark. Le genre de proposition que vous ne pourrez pas refuser.

- Je vous écoute.

- Je vous nomme chef d'équipe pour travailler conjointement avec le bureau de la prohibition de New York. Vous ferez respecter le Volstead Act.

- New York ? Moi ?

- Oui, vous. Il nous faut quelqu'un comme vous, un jeune homme avec les dents longues et le cœur entièrement dévoué à sa nation. Le pays est gangrené par ces salopards qui espèrent pouvoir prendre le pouvoir. Vous n'êtes pas sans savoir que l'équipe d'Eliot Ness commence à avoir des résultats probants à Chicago. J'ai de bonnes raisons de croire qu'Al Capone n'en a plus pour longtemps. Mais New York, ce n'est pas Chicago. Ce sera une mission délicate, je ne vais pas vous mentir. La corruption est présente à tous les niveaux. Le soir venu, les truands et les magistrats se retrouvent dans les mêmes tripots pour trinquer. Il faudra la jouer fine et user de diplomatie. Une main de fer dans un gant de velours, en somme.

- Très bien, j'accepte. Mais quels seront mes moyens ?

- Vous aurez votre propre groupe de travail au sein du bureau de la prohibition et la police de New York devra collaborer avec vous. D'ailleurs, je dois avouer que cela fait grincer pas mal de dents. Du coup, j'ai penché pour une équipe réduite. Il ne faut pas qu'on donne l'impression qu'on vienne faire la guerre avec nos gros sabots.

- Je garderai mes anciens coéquipiers ?

- Les principaux, oui. Même si je ne l'apprécie pas, je dois avouer que Morgan vous a brillamment secondé dernièrement. Il faudra penser à le canaliser. L'impétuosité du petit Bekowski et les compétences de McManus vous seront aussi indispensables.

- En effet, je vous remercie.

- Je me suis permis de compléter quelque peu votre escouade. Jetez un œil à ces dossiers. Voici Herschel Coen. Un ancien commissaire qui a été dégradé pour avoir refusé de tremper dans des affaires louches. Il n'est plus tout jeune, mais il connaît NewYork comme sa poche. Ça, c'est Andy Laverne. Il vient de terminer sa formation, il a terminé major de sa promotion à l'académie. Il aurait un gros potentiel, mais il n'a aucune expérience du terrain. Enfin, on m'a demandé de placer cette jeune femme, Georgia Hoffmann. Je vous ferai grâce des détails mais intégrer cette fille nous a permis d'ouvrir quelques portes. Elle pourra vous faire office de secrétaire dans le bureau qui vous est alloué. Attention, elle ignore qu'elle est pistonnée. Voila. Je joins à ces documents tous les renseignements que nos équipes ont glanés sur les différents groupes mafieux qui tiennent la ville. La tâche est périlleuse, je ne vous le cache pas. Mais aussi vrai que je m'appelle John Edgar Hoover, je sais que vous saurez la mener à bien. Vous pouvez disposer, Clark.

- Merci monsieur. Je ne vous décevrai pas. »



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Dernière édition par L’Incorruptible le Sam 13 Sep 2014 - 14:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les groupes et familles   Sam 13 Sep 2014 - 14:25



Le Ruby's

Cabaret non clandestin au service des Prohis.



Le Ruby's était un bâtiment de briques rouges des années 1900. Il y avait de grandes baies vitrées et un petit escalier qui donnait sur l'entrée de l’établissement.

Une fois entré, une petite pièce servant de vestibule aux lumières chaudes et avec une décoration fine laissait penser que la clientèle était aisée. Une hôtesse récupérait manteaux et autres accessoires des dames. Puis la clientèle était accompagnée dans le saint des saints. La salle principale était ornée de bois aux moulures finement ciselées et aux tentures rouges sombres ornées de fils dorés. Un bar de bois de cèdre, finement sculpté se trouvait au fond de la pièce avec tout autour de hauts tabourets de cuir rouge. On pouvait voir, rangés les uns à côté des autres, des verres de différentes tailles. Un petit frigo rempli de cocktails sans alcool avait trouvé sa place au-dessous d'un évier en inox.

Ici le patron respectait les lois à la lettre, aucun alcool n'était admis dans l'enceinte de l'établissement. De la lumière tamisée était diffusée par plusieurs appliques murales intelligemment disposées dans toute la pièce. Des tables rondes recouvertes de nappes blanches étaient à la disposition de la clientèle qui faisait essentiellement partie de la police ou du milieu juridique. Au fond de la pièce se trouvait une estrade suffisamment grande pour y accueillir un piano, danseuses ou meneuses de revue qui pouvait laisser paraître que de charmants spectacles avaient lieu ici. Juste devant l'estrade, une piste de danse apparaissait. Les serveuses faisaient des allers-retours entre les tables en tenues décontractées.

Le patron était réglo et le service agréable, on pouvait le voir souvent installé au bout du bar vérifiant le moindre déhanché de ses serveuses ou à sa table personnelle buvant un verre avec juges et policiers.



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MessageSujet: Re: Les groupes et familles   Lun 29 Sep 2014 - 20:18



The Inquisitor

Le journal de la vérité



Dans cet univers de corruption et de faux-semblants qu'est le New-York des années 30, il fallait au moins un îlot de vérité, de sincérité et d'investigation. Ce rôle est tenu par l'Inquisitor. La rédaction de ce quotidien est composé quasi-exclusivement de journalistes qui osent se mettre en danger en attaquant de front les grandes figures emblématiques de la ville. Les réseaux mafieux en prennent aussi pour leur grade dans les pages de l'Inquisitor et il est déjà arrivé que la façade de l'immeuble du journal se prenne des tirs de sulfateuse en représailles. Chez certains parrains, il se dit même que certains journalistes de l'Inquisitor se trouvent sur leur liste noire, et qu'il ne suffira que d'un ordre pour les éliminer de l'équation. Parmi tous ces reporters, il en est une qui n'a vraiment pas froid aux yeux et qui aiment particulièrement aller encore plus loin que les autres. Lizzy Gillespie, puisque c'est son nom, est l'un des visages les plus connus du journalisme new-yorkais. Son applomb et son sale caractère font qu'elle n'est pas très apprécié dans le milieu journaliste. De plus, ses méthodes peu recommandables ne respectent pas la doctrine du journaliste. La jeune femme n'hésite pas à s'acoquiner auprès des grands notables pour leur soutirer des informations ou à se déguiser pour infiltrer des bars clandestins pour révéler qu'elle y a croisé le commissaire ou le maire...


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MessageSujet: Re: Les groupes et familles   Lun 29 Sep 2014 - 20:20



The New York Chronicles

Une rédaction qui fait la pluie et le beau temps



Si vous voulez vous tenir au courant des potins, des ragots et des cancans qui animent les soirées new-yorkaises, c'est dans le New York Chronicle que vous trouverez votre bonheur. En revanche, si vous cherchez une information de qualité, des investigations poussées et honnêtes sur les événements de la ville, passez votre chemin. Ici, les journalistes, si on peut les nommer ainsi, ne sont animés que d'une seule volonté : vendre la soupe à tous ceux qui sont placés plus haut qu'eux. Ainsi, le New York Chronicle pourrait presque être qualifié de torchon corrompu et inintéressant. Les faits sont régulièrement faussés, exagérés ou embellis. Les informations qui pourraient mettre à mal les puissants notables de la ville sont « oubliées ». Même la mafia est dans les petits papiers du New York Chronicle. En effet, en échange d'une protection voire d'une rémunération substantielle, certains chroniqueurs n'hésitent pas à prendre la défense des plus gros truands de New York, les faisant presque passer pour de doux agneaux. Et comme le New York Chronicle est le journal le plus lu de la ville, les informations qui y sont communiquées font vite le tour de la grosse pomme. Le pire, c'est que tout le monde semble s'accommoder de ce petit jeu : les policiers (qui peuvent ainsi mener des opérations à la limite de la légalité en toute impunité), les juges et administrés (qui sont couverts lors de transactions franchement louches), les bandits (qui se rachètent une image) et même le public (friand de toutes ces mondanités). La décadence à son paroxysme.


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MessageSujet: Re: Les groupes et familles   Dim 12 Oct 2014 - 15:42



Le Clan Scapione

La grande famille du crime



Cette vieille famille d'origine sicilienne a, depuis près de quarante ans, la main-mise sur une grande partie de New-York. Lorsqu'il débarqua sur le sol américain en 1877, Dino Scapione était déjà connu dans le milieu de la pègre et devint rapidement le lieutenant de Don Belfonti, l'un des premiers parrains du continent nord-américain. Le jeune Dino, grâce à son charisme naturel et ses aptitudes hors du commun, fut rapidement destiné à succéder à Belfonti, celui-ci ayant une santé fragile et un fils beaucoup trop jeune pour reprendre ses affaires.
Ainsi, en 1890, Dino Scapione hérita d'un immense empire, alors qu'il était à peine âgé d'une quarantaine d'années. Sa femme, sicilienne également, lui avait déjà donné une fille et un fils, mais celle-ci décéda quelques années plus tard, à la naissance de leur troisième enfant. Dino dut alors assumer seul l'éducation de ses trois enfants. Ceux-ci nagèrent rapidement dans le milieu de la pègre et leur père se mit en tête de satisfaire le moindre de leurs désirs. Les années passèrent et la Clan Scapione gagna en importance. Leurs méthodes, parfois peu diplomates mais toujours efficaces, prônaient l'intimidation et l'usage de la force. Regina, la fille aînée de Dino, se maria avec Lou Bellini, un jeune arriviste qui travaillait pour Dino sans jamais réussir vraiment à faire ses preuves. Cette union ne fut pas bien acceptée par le reste de la famille mais Lou prit son nouveau rôle à cœur et se vit comme le nouvel héritier du Clan Scapione.
Pourtant, quand leur père commença à se faire vieux, ce fut plutôt les deux petits frères de Regina qui s'occupèrent de gérer les affaires familiales, alors que leur grande sœur et Lou paradaient lors de grandes réceptions. Ainsi, en ce début des années 30, l'avenir du Clan n'est pas radieux. Personne ne semble en mesure de reprendre la suite de Dino. Freddy, le premier fils, ne semble pas intéressé par ce rôle et n'a peut-être pas les épaules assez larges. Quant à Tony, le plus jeune, il reste complètement immature et trop imprévisible pour espérer gouverner une telle organisation. Aujourd'hui, le trafic d'alcool et d'armes, le racket et la prostitution permettent encore au Clan Scapione de vivre sereinement. Mais l'arrivée de nouveaux gangs promet une lutte sans merci dans le milieu des truands et bien malin sera qui pourra prédire l'issue de cette guerre...



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MessageSujet: Re: Les groupes et familles   Dim 12 Oct 2014 - 15:57



The Rottens

Les Ripoux du Central



(extrait du New York Chronicle,
rédigé par Anton Earle)
"En tant que bon new-yorkais, vous devez forcément connaître cet imposant bâtiment qui se situe au 240 Center Street. Depuis 1909, cet édifice abrite les quartiers généraux de la police de la ville. Son chef, vous le connaissez aussi, forcément. On voit son nom et sa photo dans tous les journaux : le commissaire Dennis Garrison. Son efficacité au sein de son département lui permet ainsi de faire fréquemment les gros titres, souvent accompagnée par Margaret, sa charmante et délicieuse épouse. Le commissaire, toujours vigoureux, mène de main de maître la principale escouade de policiers de New York. Son meilleur homme bénéficie également d'une grande renommée. Dick Leonard est sans aucun doute le meilleur policier de la ville. Aucun hors-la-loi ne lui résiste et ses capacités hors du commun sont redoutées par tous les malfrats de New York. Il est aidé dans sa tâche par des éléments tout aussi efficaces, tels que le jeune et impétueux Henry Mallory, le charmant Angel Acevedo et l'expérimenté Joe Callaghan. Soyez certains, chers citoyens, que tant que cette équipe de policiers veillera sur nous, nos nuits n'en seront que plus tranquilles. Que dieu les bénisse et bénisse l'Amérique."


(extrait de l'Inquisitor,
rédigé par Lizzy Gillespie)
"Il est de notoriété publique que notre belle ville de New York est gangrenée par la corruption et infiltrée par la mafia jusque dans les plus hautes sphères. Oui ! J'accuse certains de nos dirigeants et responsables administratifs de travailler main dans la main avec les pire truands de la ville, ceux-là même qui rackettent les plus démunis et règlent leurs comptes dans la rue, à côté de nos enfants qui jouent au baseball. Et si je devais illustrer ce mal qui ronge la grosse pomme tel un ver, je me tournerais tout naturellement vers nos amis du 240 Center Street. Vous voyez de quoi je veux parler ?
Ce bon vieux commissaire Garrison respire tellement la malhonnêteté et la fraude que ça en devient grotesque. Lui et son équipe ont été impliqué dans plusieurs affaires de mœurs. Les preuves, bien évidemment, ont toujours été dissimulées voire détruites. Mais les faits, eux, sont sans équivoque. Garrison est pourri jusqu'à l'os et il a su transmettre ses méthodes douteuses à ses subordonnés. En ligne de mire, le célèbre Dick Leonard. Étonnamment, on le croise plus facilement dans les bars clandestins que dans les salles d'interrogatoire. Il a notamment été mis en cause dans des affaires de prostitution et de trafic d'alcools. Leonard a ainsi l'habitude de toucher des pots-de-vin de la part des principaux groupes mafieux, leur assurant une protection et leur évitant tout ennui majeur en les prévenant des descentes de flics dans leurs tripots. Son réseau d'influence est conséquent et ses principaux associés sont également des agents des forces de l'ordre. Henry Mallory est l'un d'eux. Il a été prouvé ses liens étroits avec le gang de MacGregor et ses méthodes brutales ont déjà fait les gros titres. Angel Acevedo fait moins parler de lui, mais vous connaissez certainement son visage de « latin lover ». Il est beaucoup moins calculateur que les sus-nommés mais il reste un allié de poids pour les truands de tous poils. Enfin, comment ne pas évoquer la déchéance de Joe Callaghan ? Cet homme, si brillant dans le passé, n'est plus que l'ombre de lui-même. Et pourtant, j'aimerais croire que la flamme n'est pas complètement éteinte en lui et qu'il pourrait refaire surface un jour... Nous aurions bien besoin de son aide. Car il est difficile d'être optimiste quant à l'avenir de notre belle ville."  



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